Revue de presse congolaise du lundi 21 juillet 2014


Les Journaux paraissant à Kinshasa

Les Journaux paraissant à Kinshasa

Forum des As qui relaie une interview exclusive  du député Samy Badibanga de l’UDPS, rapporte que ce dernier a confié à Jeune Afrique qu’ « on ne change pas les règles du jeu pendant le match. On est à 26 ou 27 mois de l’élection présidentielle, on ne change pas une Constitution avant une élection+ ».

Réagissant sur la question de la délocalisation des FDLR, Sami Badibanga pense que « l’idéal serait de trouver la possibilité pour que Kigali accepte d’entrer en discussions avec leurs compatriotes pour voir dans quelle mesure ils devraient régler leur problème ». Et d’ajouter que « la communauté internationale devrait peser de tout son poids pour que Kigali règle leur problème. Jeune Afrique ».

Relayant la même interview de Jeune Afrique, La Prospérité s’exclame: « Non à la révision constitutionnelle : Samy Badibanga brandit la menace de sanctions ! »

Selon La Prospérité, Samy Badibanga  a « réfléchi à haute voix » en expliquant que « l’année prochaine, il y aura normalement des élections intermédiaires. On espère que ça sera les provinciales,  d’abord, et les locales, en second lieu. Sinon, les deux,  en même temps ». « Mais, si la Majorité présidentielle ne  flanche pas,  il  mise  sur une   pression accrue  de  l’Opposition politique congolaise et de   la Communauté Internationale », écrit le journal.  

Titrant à la Une : « Création d’un marché financier : la BCC donne le ton » Le Potentiel note que « le soutien à la croissance en RDC va bénéficier d’un nouvel apport, celui de l’éclosion d’une bourse des valeurs ».

Le Potentiel souligne que « la mise en place d’une bourse de valeurs permettrait de canaliser les ressources nécessaires susceptibles de valoriser l’important potentiel économique du pays ». « Avec un taux de croissance robuste (8,5% en 2013), les opportunités de débouchés sont à même de mobiliser suffisamment des capitaux pour le pays », fait-il savoir.

De l’avis du Potentiel, « désormais, la RDC s’engage à rattraper les pays par rapport à ses riverains comme le Kenya, le Cameroun, l’Ouganda… ».

« Plus près de la RDC se sont développées des places financières qui contribuent, à des degrés divers, à l’émergence financière de l’Afrique, avec principalement, en Afrique de l’Est, les bourses kenyane et ougandaise et en Afrique centrale, les bourses camerounaise et gabonaise qui projettent de fusionner à terme », indique-t-il.

Titrant : « Greenpeace : des accusations préjudiciables aux Congolais », Le Phare rapporte que « tous ceux qui s’intéressent à l’exploitation du bois se réservent du moindre commentaire au sujet du rapport publié par l’Observatoire de la Gouvernance Forestière (OGF). Mais, l’Ong internationale Greenpeace a pris les devants pour porter des accusations graves non seulement contre les exploitants forestiers, mais aussi contre le gouvernement congolais ».

Le Phare estime que « lattitude de cette Ong passe, aux yeux des experts, pour une violation des règles de procédure en la matière. Car, avant toute validation dudit rapport, une possibilité de réplique, en termes d’éclairage, devrait être accordée aux personnes physiques ou morales incriminées, en vue d’une appréciation correcte des données. Hélas, cela n’a pas été le cas ».

« Dans ce rapport, certaines allégations ne reposent sur aucune base juridique ou ni preuve », indique-t-il. Expliquant que « le principe de droit universellement admis et le devoir de preuve incombe à celui qui accuse ».

« On réalise que Greenpeace a été coupable de piraterie et de diffamation envers des entreprises et l’Etat congolais. L’on pourrait, sur ce point, lui réclamer des déclarations correctives, voire le paiement de dommages et intérêts, car le blocage du bateau a entrainé des coûts supplémentaires à Safmarine Sahara », constate Le Phare.

En outre, le journal s’interroge « mais pourquoi l’État congolais, accusé d’autoriser l’exportation illégale de son bois illégal, ne réagit-il pas? » « L’opinion aimerait connaître la position du ministère de l’Environnement sur le dossier du bois de Safmarine Sahara et vis-à-vis de l’OGF, qui n’a pas respecté les termes du contrat conclu avec le gouvernement congolais », conclut-il.

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