Revue de presse Congolaise du mercredi 07 mai 2014


Les Journaux paraissant à Kinshasa

Les Journaux paraissant à Kinshasa

Divers titres sont au menu des journaux parvenus, mercredi 07 avril 2014, à la rédaction de lepotentielonline.com.
Le procès des militaires accusés de viols et dit « Procès de Minova » a retenu l’attention de plusieurs organes de la presse à Kinshasa.

Potentiel titre : « Procès Minova : la Cour a rendu son verdict » Le journal rapporte que « L’acquittement a été prononcé pour 14 officiers, quasiment l’ensemble des officiers sauf un ». Car, selon le journal, « la cour a estimé qu’elle ne pouvait pas établir la responsabilité de ces commandants », jugeant qu’ils étaient démis de leurs fonctions par le chef des forces terrestres des FARDC, avant les événements de Minova.

Le Potentiel renseigne que « Les soldats condamnés fustigent une justice à deux vitesses observée depuis le début de ce procès. De leur côté, les victimes présentes lors du verdict ont salué la décision de la cour mais restent sceptiques quant à leur indemnisation par l’Etat congolais ».

En titrant à la Une : « Minova : un verdict au goût amer et d’inachevé ». Le Phare fait remarquer que « le verdict rendu par la Cour militaire reflète l’état d’esprit de l’appareil judiciaire du pays tout comme des magistrats tant civils que militaires ».

Selon Le Phare, « le Ministère Public aurait pu mettre des moyens conséquents pour, d’une part, héberger ces femmes victimes de viols massifs pendant tout le procès et, d’autre part, convaincre leurs maris de ne pas les renvoyer ». Parmi les condamnés à perpétuité figure le lieutenant-colonel Jalonga Rekaba, poursuivi pour crime de guerre par pillage.

La plupart des condamnés sont également dégradés radiés de l’armée et soumis au paiement avec l’Etat congolais des frais de justice ainsi que des dommages et intérêts en faveur des victimes.

La Prospérité qui titre : « Affaire John Kerry : Kabila se renforce, l’Opposition s’enfonce ! », constate que « L’arrivée  à Kinshasa du Secrétaire d’Etat américain John Kerry, avait suscité certaines attentes au sein de  l’Opposition  qui, selon le journal, s’attendait  à ce que John Kerry vienne en appui à leur campagne actuelle contre la  révision constitutionnelle, et l’éventualité pour Joseph Kabila, de briguer, un troisième mandat à l’horizon 2016.»

Selon La Prospérité, « contrairement aux attentes de l’opposition, il y a lieu de  constater  que John Kerry n’est pas venu à Kinshasa avec une chicotte ou des mises en garde sévères de Washington à l’endroit de Joseph Kabila par rapport à la question des mandats électoraux ».

L’émissaire de Washington poursuit le journal, « s’est plutôt inscrit dans la démarche de la paix pour le développement que dans des préoccupations politiques qui taraudent, très souvent, les esprits  des acteurs politiques congolais ».

Identification de tous les étrangers en RDC

Titrant qu’ « Après le refoulement de plus de 72.731 Congolais de Brazzaville » L’Avenir annonce la prochaine identification de « tous les étrangers en RDC ».

Le journal note que pour donner une réponse appropriée à l’expulsion des Rd-congolais de l’autre côté du fleuve Congo,  le Gouvernement s’est dit « préoccupé » et a  décidé de « convoquer urgemment la réunion extraordinaire de la Commission spéciale Défense et Sécurité entre la RDC et la République du Congo ; délocaliser le site de transit vers la périphérie de la ville de Kinshasa ; renforcer l’opération  +Likofi Plus+ et identifier tous les étrangers résidant en RDC».

Selon les chiffres publiés par le Gouvernement, ces expulsés atteignent environ 72.731.

Dans le même chapitre, Le Phare titre dans ses colonnes : « Congo/Brazza : plus de 72.000 Congolais refoulés ! » Il rapporte que les informations de sources concordantes parvenues au Gouvernement font état de ce qu’ « à ce stade, ces opérations d’assainissement initiées par les autorités de ce pays voisin n’ont plus respecté les normes internationales et régionales en la matière ».

« Lorsque l’un des Etats parties se propose de procéder à l’expulsion d’un ou de plusieurs ressortissants d’un Etat dont l’activité menace  l’ordre ou la sécurité publique, elle en avise préalablement l’autre partie par voie diplomatique ; La partie qui procède à l’expulsion doit prendre toutes les dispositions appropriées pour sauvegarder les biens, les intérêts et l’intégrité physique des personnes expulsées. », stipule  l’article 16 de la Convention tripartite Angola – République du Congo – RD Congo du 3 décembre 1999.  Ce qui n’a pas été le cas pour les expulsés de la RDC, conclu le quotidien.

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