Mystères du monde : Le premier avion a volé en 1710


premier aéronef de l’histoire s’appelait la Passarola.

premier aéronef de l’histoire s’appelait la Passarola.

On attribue, habituellement, l’idée de l’aviation à Léonard de Vinci, le fameux génie italien qui, dans les années 1500, pensa à faire voler un engin. Les débuts de l’aventure de l’aviation sont officiellement situés à la fin du 18ème siècle quand les frères Montgolfier en France, firent voler pour la première fois un ballon dirigeable. Le grand oublié de l’Histoire officielle est le Père Bartolomeu de Gusmão qui fit voler le premier avion en 1710 mais dut arrêter sur ordre de la hiérarchie catholique jugeant son invention maléfique !

L’aviation est une invention merveilleuse qui a permis d’étendre les limites du monde, d’avoir une meilleure connaissance des peuples et de voyager de la façon la plus rapide… en attendant que les hommes soient capables de maîtriser la téléportation !

L’invention de l’aviation est parsemée d’histoires merveilleuses, de tragédies (de nombreuses personnes périrent en risquant leur vie lors de leurs expérimentations) mais il existe, aussi, des oubliés de l’histoire de l’aviation.

Si je vous parle du Père Bartolomeu de Gusmão, ce n’est pas d’un point de vue historique mais d’un point de vue humain et spirituel car ce religieux méconnu et oublié de l’histoire fut un grand homme injustement relégué dans l’anonymat et dont le courage et la passion pourraient vous inspirer dans votre existence de tous les jours !

Un aventurier dans l’âme et de l’âme

De son nom d’état civil : Bartolomeu Lourenço de Gusmão, ce Brésilien d’origine portugaise est né en 1685. Il était ce que l’on appellerait aujourd’hui un surdoué.

Il avait une très grande mémoire et fut très vite connu au Portugal où il se rendit dès son enfance. Il était un inventeur précoce. Sa première réalisation fut une machine pour amener l’eau de la vallée vers son séminaire situé cent mètres plus haut.

Homme remarquablement intelligent, il a fait enregistrer le premier brevet déposé par un Brésilien en 1707 mais ce fut son second brevet qui le rendit (éphémèrement) célèbre. Celui-ci  fut déposé en 1709 pour « une machine pour s’élever dans l’air » !

A l’époque, ce brevet fit sensation car les gens ne comprenaient pas ce que cela voulait dire. On peut admettre leur réaction alors qu’ils n’avaient évidemment pas idée de ce que pouvait être cette machine et à quoi elle pouvait servir, 74 ans avant l’élévation de l’aérostat des Frères Montgolfier en 1783 devant le roi de France !

Est-ce vraiment la Passarola ?

On possède une représentation de cette « machine pour s’élever dans l’air » (ci-dessous). Elle fut dessinée par son disciple et assistant, le fils du Marquis de Fontès mais on doute de l’exactitude de cette image qui aurait été un dessin fantaisiste.

Il est peu vraisemblable qu’il corresponde à la réalité pour, déjà à l’époque, protéger le secret de cette invention. Ce premier aéronef de l’histoire s’appelait la Passarola.

 L’heure de gloire arrive !

De multiples tentatives de vol se soldèrent par des échecs. Bartolomeu de Gusmão connut, en particulier, de nombreuses difficultés causées principalement par le combustible utilisé : l’alcool. En effet, à de nombreuses reprises, l’alcool utilisé pour faire s’élever la Passarola mit le feu à l’aérostat qui brûla en entier ou en partie à chaque fois.

En octobre 1709, cependant, Bartolomeo de Gusmão réussit à faire une démonstration positive en lâchant un appareil un peu plus grand depuis le pont de la Maison de l’Inde. Cet aérostat n’était pas encore capable de porter un être humain, mais il s’éleva avec succès dans les airs avant de redescendre un peu plus tard.

Nul n’est prophète en son pays

Tout le monde vint le féliciter… avant qu’il ne subisse, d’abord, une certaine indifférence car personne ne savait quoi faire, à l’époque, de cette invention !

Cette indifférence fut suivie par une certaine, voire une franche, hostilité de la Sainte Inquisition, organisme tristement célèbre pour les nombreux massacres et tortures de supposés incroyants ou de personnes ne suivant pas à la lettre la doctrine de l’Eglise !
L’inquisition classa, en effet, cette invention comme une création du diable et voulut poursuivre, voire torturer, sinon peut-être brûler, l’inventeur de cette machine démoniaque. Les plans de la Passarola disparurent ou furent brûlés. On l’ignore.

Le Père Bartolomeu de Gusmão dut s’enfuir en Espagne où il mourut à Tolède suite à une maladie attrapée dans un hôpital lui offrant l’hospitalité en 1724 !

Selon certains chercheurs en ésotérisme, il aurait trouvé les plans de son aéronef en Bolivie, dans un temple inca dont les parois représentent des personnages vêtus de combinaisons étranges faisant penser à des astronautes !

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